Charte de l'association Wildlife rescue Union

 

Préambule

 

Les membres de Wildlife Rescue Union partagent tous une même passion pour la protection et le soins aux animaux sauvages blessés ou orphelins et constituent un réseau thématique et de compétences sur l'ensemble de l'Europe

Le fonctionnement de WRU n'est possible que par le respect de règles et l'acceptation par tous de ces dernières.


 

Article 1 : objet de l'association wildlife rescue Union

 

WRU oeuvre pour :

  • La création d'une union des centres de sauvegarde.

  • La capitalisation et le partage des protocoles et des informations des divers centres de  sauvegarde.

  • L'accompagnement pour la création de nouveaux centres de sauvegarde de la faune sauvage et/ou la mise aux normes.

  • Le suivi et la surveillance de l’application de la réglementation via un organisme de contrôle


 

L'association WRU est une association européenne et agit en conséquence sur tout ce territoire

Article 2 : les membres

 

2.1 Divers types et validation de candidature

 

Peut être membre toute personne physique ou morale  en lien avec les centres de sauvegarde ou voulant œuvrer  dans le développement et la promotion de ces derniers.

6 types de membres sont à distinguer dont 3 “moral” et 3 “physique” :

Les membres de type moral sont :

  • les partenaires divers (ONCFS, associations diverses),

  • les partenaires financiers,

  • les centres de sauvegardes.

Ces derniers devront répondre à un questionnaire (de type “motivations et perspectives dans le soin à la faune sauvage”), transmettre leurs statuts afin de voir leur candidature validée par le collectif/le CA. ainsi que de la validation de leur candidature par le collectif.

Cas particulier des centres de sauvegarde ; une visite sera effectuée (dans la mesure du possible), la charte sera acceptée et signée et les autorisations administratives propre au pays du candidat seront transmises à WRU.

Les membres de type physique sont :

  • les vétérinaires affiliés à un centre de sauvegarde,

  • les particuliers,

  • les professionnels de la santé animale comprenant : les vétérinaires non affiliés à un centre de sauvegarde, les assistants vétérinaire et les soigneurs animaliers.

 

Les vétérinaires affiliés à un centre de sauvegarde devront répondre à un questionnaire (de type “motivations et perspectives dans le soin à la faune sauvage”), fournir l'attestation du centre de sauvegarde auquel ils sont affiliés et leur numéro d'ordre vétérinaire.

Les vétérinaires non affiliés devront répondre à un questionnaire (de type “motivations et perspectives dans le soin à la faune sauvage”), transmettre leur numéro d'ordre vétérinaire.

 

Les assistants vétérinaire devront répondre à un questionnaire de type “motivations et perspectives dans le soin à la faune sauvage” et fournir l'attestation de leur clinique ou de la dernière clinique pour laquelle ils ont travaillé.

 

Les soigneurs animaliers devront répondre à un questionnaire de type “motivations et perspectives dans le soin à la faune sauvage”, et fournir un CV.

 

 Seuls les particuliers n'ont pas de conditions spécifiques à leur adhésion.

 

2.2 Le montant de l'adhésion

 

En plus des conditions mentionnées dans l'article 2. 2, les membres devront s'acquitter d'une adhésion annuelle en fonction de leur statut :

 

  • centre de sauvegarde : 50 €

  • vétérinaire affilié à un centre de sauvegarde : 50 €

  • professionnel de la santé animale : 40 €

  • partenaire financier : don libre

  • partenaire  divers : 30 €

  • particulier : 10 €


2.3 Les modalités de renvoi

Le non respect de la charte et des valeurs morales et éthiques défendues par WRU peuvent donner lieu au renvoi d’un membre adhérent.

Le renvoi d'un des membres est une décision prise à l'unanimité par l'ensemble du collectif/CA après plusieurs avertissements, la décision du collectif sera communiquée par lettre.

Les motifs de renvoi sont :

  • La diffusion externe d'un document interne de Wildlife Rescue Union sans aucune     autorisation du collectif et de ses propriétaires,

  • Le non-respect de la charte éthique,

  • Un mauvais traitement d’un animal.

 

Article 3 : le partage des informations

L'un des buts de WRU est le partage d’informations entre les différents acteurs et membres de l'association. Cependant, afin de garantir la sécurité des animaux et le respect de la législation, certains documents ne seront pas accessible à tous les membres (exemple: les protocoles de soins).

Ainsi sont définis 4 niveaux d’accès, allant de 1 (niveau minimum) à 4 (niveau maximum).

 

Les niveaux d'accès sont répartis en fonction des types des membres :

  • niveau 4 : centre de sauvegarde et vétérinaire affilié un centre

  • niveau 3 : professionnel de santé animale

  • niveau 2 : partenaires financiers et partenaires divers

  • niveau 1 : particulier

 

Article 4 : la charte éthique

 

Pour les particulier :


          Tout particulier découvrant un animal doit être redirigé vers un centre de sauvegarde adapté (ou  un vétérinaire affilié à un centre de sauvegarde ou membre de WRU) dans le cas où une prise en charge est nécessaire (notamment dans le cas de découverte d'un jeune ou si des soins sont nécessaires).

Une personne ne détenant pas les autorisations nécessaires selon les lois de son pays n’est pas légalement autorisée à garder des animaux même sur un temps court.
 

Pour les Centres de sauvegarde :

Tout animal non viable devra être euthanasié. De même, tout animal qui nécessiterait un protocole de soin très long, qui aurait des répercussion négatives à terme sur son développement physique, comportemental, social, reproducteur devra être euthanasié, WRU considérant que l’acharnement thérapeutique n’est pas en faveur du bien-être et de la protection de la faune sauvage.

Les structures d’accueil des animaux doivent être adaptées aux besoins physiques et éthologiques des espèces, sans quoi ces animaux devront être transférés vers centre plus adapté.

Tout animal exotique ou domestique ne doit pas être relâché dans la nature La familiarisation avec les animaux sauvages ou leur apprivoisement n’est pas acceptée.

La communication doit-être maîtrisée, objective et ne doit pas dénigrer un confrère.

Les membres doivent se référer à la réglementation et législation en vigueur sur le plan national et aux arrêtés sur le plan local.

Toute espèce invasive listée par la commission européenne ne pourra être mise à l'adoption ou relâchée. L’animal sera euthanasié selon les lois en vigueurs dans le pays.

La structure ne doit pas garder un animal indigène ; la vocation d'un centre est d'accueillir des animaux à court terme. Les centres ayant les autorisations pour les espèces exotiques/domestiques doivent s'engager à les placer dans des structures/familles adaptées, ou en cas de maintien à vie, leur fournir une environnement sécurisé et respectant leur intégrité physique et psychologique.

Tout centre de sauvegarde ou professionnel du secteur ne doit pas véhiculer des informations contradictoires au travail de sensibilisation à la protection de la faune sauvage porté par WRU (pas de partage de chouette en train de faire un câlin à un chat, de photo d'un enfant avec “sa” pie domestiquée, de donner une gaufre à un renard, de donner un nom aux animaux, etc.).

Tout acte de maltraitance envers un animal est proscrit.


 

Siège social :

Wildlife Rescue Union

La haute burliere. 84750 Viens 

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